Julbo White Session

Posté par JulboJérémy Bernard

Il déflore les pentes poudreuses de Chamonix avec Sam Favret

Le freerider amateur Matthieu Giustini a eu la chance de découvrir les plus beaux hors-pistes de Chamonix guidé par le célèbre skieur local Sam Favret. Il nous raconte cette Julbo session immaculée.

En janvier, Matthieu Giustini a vécu, une semaine durant, un rêve poudreux dans 40 cm à 1 m de fraîche. Vainqueur, grâce à sa vidéo originale, du désormais traditionnel concours de la Julbo White Session, le freerider amateur de 21 ans, originaire du Vercors, a eu la chance de découvrir les meilleurs spots de freeski de Chamonix sous la férule du régional de l’étape, le skieur pro Sam Favret. «Je n’avais jamais glissé mes lattes à Cham. L’aiguille du Midi, le Brévent, les Grands Montets… Découvrir la réalité derrière ces noms mythiques a été une super expérience. Surtout guidé par Sam, qui connait la région par cœur. Rien qu’à le regarder skier tout en fluidité, j’ai énormément progressé!»

Le prodige du ski backcountry, 26 ans au compteur, a d’abord choisi d’amener son cadet passer une nuit au refuge du lac Blanc. «Le gardien, qui est le père d’un pote de Sam, l’a ouvert spécialement pour nous, précise Mattieu. Le soir, on s’est offert une bonne fondue avec toute l’équipe et, même si j’ai passé la nuit à grelotter dans mon sac de couchage, ça reste un super souvenir. D’autant qu’au réveil on a enchainé les sauts sur un tremplin shapé la veille, avec vue sur tout le massif du Mont-Blanc!»

Puis au soleil a succédé la neige, beaucoup de neige, tombée plusieurs jours durant. Une fois celle-ci stabilisée, le duo s’en est donné à cœur joie dans la poudreuse, notamment au Plan de l’Aiguille, un spot seulement connu des locaux – où le risque est grand, pour le non-initié, de se retrouver piégé dans les vernes. Jusque tard dans la nuit, le lauréat de cette Julbo White Session d’anthologie, judicieusement baptisée «Welcome to Sam’s Garden», a aiguisé ses «virages photos» avec les professionnels de l’image couvrant l’aventure. «C’est clair que je reviendrai skier dans la vallée et que, depuis cette expérience, j’ai envie d’explorer le hors-piste», conclut-il. D’un autre côté, ce futur ingénieur, qui confesse «oublier volontiers les cours les jours de poudre», dit avoir démythifié le métier de skieur pro. «Je l’avais un peu idéalisé, alors qu’il implique pas mal de contraintes. Au final, j’apprécie mieux la chance que j’ai de skier tout simplement librement avec quelques potes!»

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